• mar. / 27 décembre 2016 / 17:12
  • Catégorie: Culture et Art
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Deux grands prix du Festival marocain à un film iranien

فیلم پریدن از ارتفاع کم

Téhéran (ISNA)- Le film de l’Iranien Hamed Rajabi, « Une rébellion ordinaire », a remporté le Grand prix du 13e Festival international du film transsaharien de Zagora, au Maroc.

Le film iranien « A minor leap down », de Hamed Rajabi, a remporté le grand Prix du Festival international du film transsaharien de Zagora et le prix du meilleur rôle féminin, attribué à la comédienne Negar Javaherian, dimanche soir à l’occasion de la cérémonie de clôture de la 13ème édition de ce festival. Ce long métrage de 88 minutes, sorti en 2015, et dont les rôles ont été interprétés par les comédiens Negar Javaherian, Rambod Javan, Mahmoud Bahrazian, a fait l’unanimité du jury, étant donné la qualité de sa production cinématographique et la rhétorique de son tournage, a annoncé le président du jury Abdelkader Chaoui.

D’autre part, le film maroco-espagnol « Mimosas » d’Oliver Laxe a décroché le Prix du jury et celui du meilleur rôle masculin, décerné à Shakib Ben Omar, tandis que le Prix de la critique africaine, décerné par le comité de la Fédération africaine de la critique cinématographique (FACC) est revenu au film marocain « les hommes d’argile » de Mourad Boucif. Le film maltais « Simshar » de Rebecca Cermona a, quant à lui, été récompensé du Prix du meilleur scénario.

Le jury, composé du metteur en scène égyptien Ahmed Rashwan, du cinéaste sénégalais Moussa Touré, de l’actrice marocaine Touria Alaoui, du critique de cinéma Mehrez Karoui et du critique marocain Mohammed Chouika, a salué les travaux de la réalisatrice marocaine Khaoula Asbab Benomar (lumière dans l’obscurité), du Syrien Samir Aslanyurek (le muet), ainsi belgo-marocain Mourad Boucif (les hommes de l’argile).

Le film iranien « Une rébellion ordinaire » relate l’histoire d’une femme âgée d’une trentaine d’années enceinte de quatre mois, et qui vient d’apprendre que son fœtus est mort. Il lui reste seulement 2 jours pour subir les interventions médicales nécessaires, ainsi commence son rébellion…

« Ce film est mon premier long-métrage, réalisé après 7 court–métrages et un nombre de films documentaires, où j’ai essayé d’exprimer la dureté de notre vie quotidienne, si nous pouvons la changer ou non, et ce qui pourrait se passer si quelqu’un ose dire la vérité », a déclaré le cinéaste iranien, ajoutant dans ce sens « que l’histoire est internationale et ne reflète pas uniquement la culture d’un pays en particulier. Dans plusieurs scènes, le dernier mot reste au spectateur ».

La cérémonie de clôture a été marquée, par la remise de la « clé de la ville de Zagora », au réalisateur sénégalais Moussa Touré qui tournera son film prochain dans la province, et à l’écrivain et romancier marocain Abdelkader Chaoui, président du jury de la compétition officielle de cette édition.

Fin

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