• lun. / 3 mai 2021 / 09:39
  • Catégorie: Politique
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La Force Qods du CGRI, facteur le plus efficace contre la diplomatie passive en Asie de l'ouest

La Force Qods du CGRI, facteur le plus efficace contre la diplomatie passive en Asie de l'ouest

Téhéran (ISNA)- Le Guide suprême de la Révolution islamique a présenté la Force Qods du CGRI comme étant le facteur le plus important et le plus efficace pour empêcher la diplomatie passive en Asie de l'Ouest. Il a déclaré : « La Force Qods a été en mesure de mettre en œuvre la politique indépendante et fondé sur la dignité de la République islamique dans la région ».

A l'occasion de la Journée nationale des enseignants et de la journée internationale des travailleurs, l'imam Khamenei s'est entretenu en direct avec le peuple iranien, le dimanche 2 mai 2021. En raison de la pandémie de Coronavirus, ce discours a été retransmis en direct sur les chaînes de télévision IRIB. Dans son discours, l'Imam Khamenei a souligné le rôle de la Force Qods en République islamique d’Iran avant d’exprimer ses regrets quant aux déclarations de certains responsables politiques du pays : « Ces derniers jours, certaines déclarations étonnantes et regrettables ont été entendues de certains responsables du pays. Déclarations qui étaient diffusées par les médias de l’ennemi et des opposants à la République islamique. Une partie de ce qui a été dit est une réitération des propos hostiles de nos ennemis ; une réitération des propos des États-Unis. »

 « Les plans d'un pays comprennent des plans militaires, scientifiques, sociaux, culturels et diplomatiques, et leur totalité constitue la politique d'un pays. Il est inutile pour un secteur de nier l'autre et c'est une grosse erreur, qui ne doit pas être commise par les responsables de la République islamique », a déclaré le Leader de la Révolution.

 « En Iran, comme dans d’autres pays du monde, le ministère des Affaires étrangères ne détermine pas les lignes de la politique extérieure du pays, mais il les exécute, car ce sont d’autres instances supérieures, comme c’est le cas du Conseil suprême de la sécurité nationale en Iran, qui définissent les orientations de la politique étrangère du pays », a précisé l’honorable Ayatollah Khamenei.

Le Guide suprême a ensuite précisé : « cela fait des années que les Américains sont extrêmement mécontents de l’influence spirituelle de l’Iran dans la région. Pour cette même raison, ils étaient en colère contre la Force Qods et le Martyr Soleimani. Et c’est pour la même raison qu’ils ont martyrisé Soleimani. Tout ce qui compte parmi les facteurs de l’influence spirituelle de la R.I. d’Iran dans la région les rend furieux ».

Saluant le rôle de la Force Qods, Son Éminence a souligné : « Pour être juste, la Force Qods est le plus grand facteur efficace pour empêcher une diplomatie passive en Asie de l’ouest et elle a su mettre en œuvre la politique indépendante et fondée sur la dignité de la République islamique dans cette région. »

Il a fait remarquer que les Occidentaux étaient en effet contre tout mouvement diplomatique de la part de l’Iran, mais que cependant, la République islamique ne pouvait pas rester passive face à leur demande. « Nous devons agir avec indépendance, dignité et force ; Et c’est ce qu’a bien effectué notre Force Qods dans la Région ».

L’Ayatollah Khamenei a ajouté : « Les Occidentaux aspirent constamment à placer notre politique étrangère sous leur drapeau et qu’elle soit inclinée vers leurs orientations, sous forme d’une subordonnée. Car ce fut ainsi depuis de longues années ; l'Iran était sous la domination occidentale à la fois dans les dernières années de la dynastie Qajar et sous le règne des Pahlavi. La Révolution islamique a libéré l'Iran de la domination américaine. Pendant ces quarante dernières années, les efforts des Occidentaux, tant les Américains que les Européens, visaient à réinstaurer leur ancienne domination sur ce pays. Voilà pourquoi ils se mettent en colère lorsque l'Iran établit des relations politiques et économiques avec la Chine, la Russie et ses voisins. »

Le Guide suprême a ensuite évoqué la faiblesse de certains voisins régionaux face aux pressions des Occidentaux : « Je connais de nombreux cas dans lesquels, lorsque des hauts fonctionnaires des pays voisins voulaient se rendre en Iran, les Américains s'y opposaient. »

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