La France, le premier partenaire européen de l’Iran après le PGAC

ایران و فرانسه

Téhéran (ISNA)- L’étude de la situation des relations économiques d’Iran avec les autres pays du monde, montre que la France après l’accord nucléaire, est le plus important partenaire économique de notre pays et au cours des deux dernières années, le niveau des relations entre les deux pays a augmenté.

Durant ces deux années après l’accord nucléaire, la France, entre les pays européens, a de plus large relations avec l’Iran et dans ce temps des délégations économiques et politiques sont en déplacement entre les deux pays. Des voyages qui ne sont pas restés de simples négociations mais ils sont aboutis à des signatures des contrats entre l’Iran et la France.

Après le Plan global d’action conjoint (PGAC), le président de la République Islamique d’Iran accompagné d’une délégation de hauts responsables et de représentants du secteur privé ont fait le voyage vers la France et aussi plusieurs délégations françaises avec le Ministre des Affaires étrangères de ce pays sont venus en Iran et la raison de ces visites était surtout économique.

Bien qu’après le PGAC, les Etats-Unis qui avaient imposé beaucoup de limites pour les relations avec l’Iran et ils posaient des obstacles surtout face au système bancaire mondial, mais la France a étendu ces relations très rapidement avec l’Iran et a signé des contrats pendant ces deux années.

Avant les années de sanctions, l’Iran et la France étaient des partenaires importants pour l’un et l’autre et après la levée des embargos les relations entre les deux pays sont avancées vers les années post-sanction. Suite à ce progrès des relations, un contrat avec la Compagnie pétrolière française Total a été signé pour le développement de l’onzième phase du South Pars (Pars du Sud). Egalement, des contrats pour la présence du constructeur automobile Peugeot en Iran et des ententes avec les constructeurs automobiles iraniens Saipa et Iran Khodro ont été encrés.

On peut citer d’autres activités économiques conjointes entre l’Iran et la France dans l’ère post-sanction comme l’achat d’avion d’Airbus, le contrat d’investissement commun pour la production agricole, le protocole d’entente de production conjointe de poisson, le transfert de la technologie des graines huileuse de France, la reconstruction de l’aéroport de Machhad par une entreprise française et le protocole d’entente sur la production pharmaceutique dans le domaine de la santé.

Evidemment, il y a une grande capacité de coopération entre l’Iran et la France dans de différents domaines comme le transport aérien, la centrale électrique, l’électronique, la télécommunication, le pétrole et le gaz dont plusieurs d’entre elles ne sont pas encore mise en opération.

Le volume des échanges des deux pays sur les 9 mois de 2015 était de 435.5 millions d’euros qui s’est augmenté à 1.301 milliard d’euros dans le même période de l’année 2016 montrant le chiffre d’affaire le plus élevé des pays européens.

La France est présente dans l’industrie iranienne depuis de nombreuses années et même pendant les sanctions, les relations des deux pays ont diminué mais ne sont jamais été arrêtées et il y a encore une occasion pour que les relations entre Téhéran et Paris s’avancent vers une croissance.

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